Autres types de moteur
En concurrence avec le moteur alternatif, le moteur rotatif a remporté un vrai succès d'estime en raison de son extrême ingéniosité. Mais il s'est révélé définitivement handicapé par l'impossibilité de maîtriser correctement les problèmes d'étanchéité entre son rotor tournant et son stator.
Il a, de ce fait, aujourd'hui disparu des applications commerciales. L'avenir de la turbine à gaz, quant à lui, dépend essentiellement de l'aptitude des constructeurs à mettre au point un échangeur de chaleur très efficace, mais très compact, entre les gaz d'échappement très chauds (à la pression atmosphérique) et l'air d'alimentation de la chambre de combustion (à environ 12 bars).
Ils n'y sont pas encore parvenus, mais certains bureaux d'études y travaillent très activement. En cas de succès, la transmission aux roues se fera vraisemblablement par l'intermédiaire d'une génératrice électrique de courant continu particulière, tournant à la vitesse de la turbine, et alimentant un moteur individuel par roue. Les voitures électriques à accumulateur constituent un domaine qui n'a jamais été abandonné depuis les débuts de l'automobile. De décennie en décennie, quelques nouveaux prototypes furent expérimentés.
Mais un regain d'intérêt se manifeste de nos jours, en grande partie suscité par la nécessité de réduire la pollution atmosphérique dans les grandes villes.
L'amélioration, bien qu'encore modeste, des accumulateurs a permis de construire des voitures, affectées à des services municipaux ou à des services publics, qui n'exigent qu'une utilisation strictement urbaine, et n'imposent pas de longs parcours interurbains.
Les perspectives actuelles d'évolution des accumulateurs sont, par ailleurs, assez prometteuses. D'intéressants projets de véhicules électriques urbains banalisés s'initient, véhicules que l'on pourrait " emprunter " grâce à une carte d'abonnement, dans de nombreuses stations où ces véhicules se rechargeraient automatiquement par induction, sans établissement d'aucune connexion électrique matérielle, dès l'instant où ils y auraient été déposés.
Il existe enfin, au Japon, un projet futuriste d'un véhicule électrique " dual " combinant, en ville, une alimentation de ses moteurs par accumulateurs et, sur route, une alimentation de ces mêmes moteurs par une génératrice entraînée par une turbine à gaz. Sur route, cette génératrice rechargerait également les accus pour permettre une utilisation urbaine momentanée du véhicule. En usage urbain prolongé, les techniques de recharge classiques resteraient appliquées.
Il a, de ce fait, aujourd'hui disparu des applications commerciales. L'avenir de la turbine à gaz, quant à lui, dépend essentiellement de l'aptitude des constructeurs à mettre au point un échangeur de chaleur très efficace, mais très compact, entre les gaz d'échappement très chauds (à la pression atmosphérique) et l'air d'alimentation de la chambre de combustion (à environ 12 bars).
Ils n'y sont pas encore parvenus, mais certains bureaux d'études y travaillent très activement. En cas de succès, la transmission aux roues se fera vraisemblablement par l'intermédiaire d'une génératrice électrique de courant continu particulière, tournant à la vitesse de la turbine, et alimentant un moteur individuel par roue. Les voitures électriques à accumulateur constituent un domaine qui n'a jamais été abandonné depuis les débuts de l'automobile. De décennie en décennie, quelques nouveaux prototypes furent expérimentés.
Mais un regain d'intérêt se manifeste de nos jours, en grande partie suscité par la nécessité de réduire la pollution atmosphérique dans les grandes villes.
L'amélioration, bien qu'encore modeste, des accumulateurs a permis de construire des voitures, affectées à des services municipaux ou à des services publics, qui n'exigent qu'une utilisation strictement urbaine, et n'imposent pas de longs parcours interurbains.
Les perspectives actuelles d'évolution des accumulateurs sont, par ailleurs, assez prometteuses. D'intéressants projets de véhicules électriques urbains banalisés s'initient, véhicules que l'on pourrait " emprunter " grâce à une carte d'abonnement, dans de nombreuses stations où ces véhicules se rechargeraient automatiquement par induction, sans établissement d'aucune connexion électrique matérielle, dès l'instant où ils y auraient été déposés.
Il existe enfin, au Japon, un projet futuriste d'un véhicule électrique " dual " combinant, en ville, une alimentation de ses moteurs par accumulateurs et, sur route, une alimentation de ces mêmes moteurs par une génératrice entraînée par une turbine à gaz. Sur route, cette génératrice rechargerait également les accus pour permettre une utilisation urbaine momentanée du véhicule. En usage urbain prolongé, les techniques de recharge classiques resteraient appliquées.